Présentation

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles
Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /Nov /2008 12:31
Les tembos sont d'infectes charognards prédateurs des plateaux et des montagnes, rodant en meutes d'une demi douzaines d'individus. Pouvant atteindre 60 à 70 centimètres de haut sur 90 à 1m80 de long, tout en griffes et en dents, ils se déplacent par bondissements agiles.

Les tembos sont juvenivores, c'est à dire que leurs proies favorites sont constituées par les enfants de toutes les races intelligentes d'Athas. Pour cette raison, ils sont universellement haï par tous les peuples du désert. Il est fréquent, lorsqu'une meute arrive dans une région, que les tribus nomades oublient leurs querelles pour traquer celle ci.


Les tembos sont capables de différentes formes de dissimultations psioniques, telles que la transformation en ombres, le changement de la couleur de leur peau telle celle du caméléon, et même la transformation en ectoplasme. Ils utilisent ces formes pour s'approcher de leurs proies.

Leurs tactiques de combat sont variables et imprévisibles. Certains absorbent l'énergie vitale de leur victime en jouant avec elles telles un chat, d'autres créent une sphère d'énergie négative autour de leur proie. D'autres encore sautent sur leurs proies, enfonçant leurs pattes avant dans ses épaules et labourant tel un tigre son ventre et ses organes vitaux de ses pattes arrières.

Pour en savoir plus : Dark Sun : la boite ; Dark Sun campaign seting, expanded and revised ; Athas.org : monster manual


Par Paul Vallon - Publié dans : notes d'univers : créatures
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /Nov /2008 12:11
Les Braxats sont des terreurs d'Athas, vivant dans à peu près tous ses écosystèmes, de 2 mètres 50 à 3 mètres de haut, humanoïdes, puissantes, sauvages et impitoyables comme peuvent l'être des ours polaires. Ils sont télépathes, protégés par une épaisse carapace que seul les armes métalliques peuvent traverser, et dotés d'une intelligence supérieure à bien des humains.


Capables de parler une langue humaine, les Braxats sont des chasseurs solitaires, attaquant d'abord en cherchant à écraser psychiquement leurs adversaires pour les rendre inconscients, à torturer leurs esprits pour provoquer des douleurs incapacitantes ou à les persuader que la moindre égratignure est une blessure mortelle. Puis ils chargent au corps à corps, souvent à l'aide d'un gourdin colossal hérissé de pointe. En dernier recours, parce que cette attaque détruit leur proie, ils sont capables de cracher un cône de bile acide et infect qui fait fondre armures et chairs.

Leurs carapaces font d'excellents boucliers et armures, aussi certains tentent de les chasser pour cela. Mais il est fréquent, avec de telles créatures, que le chasseur ne soit pas celui qui le croit...

Pour en savoir plus : Dark Sun, la boîte, Dark Sun campaign seting, expanded and revised, athas.org : monster manual



Par Paul Vallon - Publié dans : notes d'univers : créatures
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /Nov /2008 11:47
Les mekillots sont d'énormes et puissant lézards ressemblant à de colossales tortues de près de 6 tonnes sur 10 mètres de long et 4 mètres de haut. On utilise souvent les mekillots comme animaux de trait pour les caravanes. Une paire sont capables de tirer un chariot de 10 à 20 tonnes, à faible vitesse cependant compte tenu du ryhtme lourd et lent de ces créatures.



Le caractère ombrageux des mekillots ne s'efface cependant jamais, même après des années de captivité. On a vu des specimens refuser de suivre la direction d'un oasis et s'enfoncer en plein désert - il est vrai que l'épaisse carapace qui recouvre leur dos et leur tête les rend peu sensibles aux coups de fouets.  Et il est fréquent qu'un mekillot, monstre somme toutes carnivore, saisisse de sa longue et puissante langue son maitre pour avaler le malheureux, lentement digéré par les sucs digestifs du grand lézard. Aussi les conducteurs de caravanes sont souvent des psionistes capables de contrôler l'esprit de ces monstres.

La grande taille des mekillots en fait cependant des animaux gourmants en eau, consommant jusqu'à huit cent litres d'eau tous les 4 à 5 jours, les sustenter prenant toute une journée à leurs maitres compte tenu de la faible taille de leur estomac.

Les mekillots ont un point faible : leur ventre est très faiblement blindé. Aussi ces créatures ont elles pris l'habitude, dès qu'elles sentent une présence sous leur ventre, de s'applatir simplement dessus, tentant l'écrasement parfois au risque de se blesser elles mêmes.

En savoir plus : Dark Sun : boite de base ; Dark Sun campaign seting, expanded and revised ; athas.org : monster manuals



Par Paul Vallon - Publié dans : notes d'univers : créatures
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /Nov /2008 11:37
Sur Athas, le ciel lui même semble mourrant. Le soleil de ce monde est d'un rouge éclatant tirant sur le violet, comme une mare de sang bouillonante, et traverse presque à la verticale du sol un ciel tirant sur le vert olive. L'éclat malsain de cet astre fait monter la température pendant la journée à des hauteurs inhumaines : 38 degrés en milieu de matinée, 43 à midi, 55 - et parfois 65 - tard dans l'après midi.

En savoir plus : Dark Sun : boite de base ; Dark Sun campaign seting, expanded and revised


Par Paul Vallon - Publié dans : notes d'univers : généralités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 14 novembre 2008 5 14 /11 /Nov /2008 12:41
Quelques autres enfants vivent dans le village. Tamit est une fille du même âge que moi, promise à l'agriculture comme ses parents. C'est d'elle dont je me souviens surtout, car j'ai pendant mon enfance, elle était la fille que j'aimais. J'avais aussi quelques amis avec lesquels je jouais : Lénao, Cimion et Uoka, des enfants de mon âge ou plus jeunes que moi. Vite, nous sommes devenus voisins à mesure que nous passions dans l'âge adulte.

Xaja est un ami de mon père. Pendant cette période de mon enfance, j'ai coutume de dire de lui qu'il est mon oncle.

Xaja habite une masure au dessus de la crête qui surplombe notre point d'eau. Comparé à la cohésion globale de notre tribu, on peut dire qu'il est peu sociable et solitaire. Demi elfe, ancien esclave, ami de mon père, il vit de la vente de ses sculptures de bois dur et d'os, notamment de manches d'armes ouvragés.

Le soir, après que notre soleil se soit couché, je vais souvent voir Xaja. Il a le visage émacié, mais ses traits sont fins et d'une beauté toute elfique. Il attache ses longs cheveux noirs emmêlés avec un ruban bleuté. Au coin du feu, il me parle des endroits merveilleux et des choses effroyables d'Athas, des cités états, des géants, de la cordillère et de son versant forestier, du dragon. Il m'apprend aussi la sculpture. Après quelques années de son enseignement, je vends ainsi mes premières oeuvres à un marchand de passage.

J'ignore comment Xaja a recouvré la liberté. Il semble savoir beaucoup de choses, mais se garde toujours de trop en dire sur lui. Il me semble que les questions que je lui pose sont toujours esquivées, car je ne garde aucun souvenir de ses réponses.

Xaja se tient à l'écart des caravanes et des caravaniers, et c'est mon père qui négocie pour lui ses contrats. Il semble se cacher de quelqu'un ou de quelque chose. Il méprise les marchands d'esclaves des caravanes.

En réalité, autant les caravaniers que les esclaves qu'ils emmènent, jusqu'à mes 12 ans, me font peur. Les caravaniers sont souvent des gens rudes, sinon brutaux avec les hommes qui les accompagnent et avec leurs bêtes. J'ai le souvenir de l'un d'entre eux, un demi-géant à l'allure patibulaire, que j'ai un jour vu battre à mort un nain qui s'était effondré, visiblement d'épuisement, lors d'une descente directe des esclaves à l'oasis. De tels actes étaient rares, mais la vision du corps du petit homme ensanglanté sur lequel le caravanier abattait et abattait encore son fouet articulé m'a longtemps hanté comme un horrible cauchemar. 

Mais les esclaves aussi me faisaient peur, et les regards mauvais que certains me lançaient quand leurs gardiens les faisaient descendre de leurs chariots pour qu'ils s'abreuvent dans notre mare, après souvent près de 200 km dans le désert, me faisaient peur. Avec le temps, j'appris à dompter cette peur, et je devins assuré, comme le sont les hommes libres, face à ceux qui avaient perdu leur liberté. Des années plus tard, après que j'eus connu cette condition, je compris mon erreur et à quelle point ces attitudes peuvent tenir de la rage du désespoir de ceux condamnés à finir leur vie dans les carrières sous la blessure des éclats d'obsidienne ou de silex.

A côté, je voyais les créatures du désert comme un risque nécessaire, presqu'une composante de mon existence ordinaire. Je me souviens d'une attaque de tembo une nuit où ils blessèrent plusieurs hommes et tuèrent l'un de nos jeunes chasseurs dont j'ai à présent oublié le nom. Ces créatures attaquaient en meute, et plusieurs parvinrent à pénétrer dans l'enclos du village. L'une d'entre elle pénétra dans notre maison. Tapie sur le seuil, je sentais sa présence malfaisante entourer mon esprit et tenter de le pénétrer pour y semer la mort horrible. Je me fermais alors, et senti cette présence glisser autour de ma psyché comme le vent autour d'une pierre. Mon père avait aussi senti la créature, et se levant d'un bond, il l'empala d'un coup de lance. la créature se convulsa quelques secondes, tentant de rompre la lance et de griffer mon père, et mourut. Malgré ma panique et une certaine forme de peur, cet évènement me marqué moins que la mort cruelle du nain survenue quelques années plus tôt. Peut être étais je déjà endurci à notre univers...

Ainsi s'écoula ma vie, jusqu'aux évènements de mes 13 ans.



Par Paul Vallon - Publié dans : récits de vie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus